RADIO INTROSPECTION

RADIO INTROSPECTION est une émission, présentée par J0-7 et Just-1, spécialement dédicacée aux fans de MAHALO et à tous les gamers, de tous les niveaux virtuels.

À vos scripts, prêt, jouez !

RADIO INTROSPECTION #1

L'empathie

Betty ROCHE interprète : Trouble, Trouble.

Bonsoir et bienvenue sur Radio introspection, la radio qui répond à toutes vos questions. Je suis J0-7 et je vais vous accompagner avec le plus grand plaisir sur les ondes de MAHALO et dans les méandres les plus reculés de votre jeu préféré : le subconscient dans sa version reloaded : “il faut en chier pour y arriver”.

Nous avons une auditrice en ligne, Bonsoir, comment t’appelles-tu et quelle est ta question ?

Bonsoir J0-7, je m’appelle Andréa et je voudrais comprendre pourquoi mon avatar a mal quand je vois quelqu’un d’autre souffrir, parce que du coup, ça m’atteint aussi.

Super question Andréa, merci beaucoup. 

Ce que toi et ton avatar ressentez peut s’appeler dans le monde matière de l’empathie. Ce serait, selon le dictionnaire virtuel, la capacité de s’identifier à autrui dans ce qu’il ressent.

L’empathie est très souvent pratiquée dans le jeu du monde surtout dans les niveaux 1 à 7, ceux de la dualité. Les règles sont alors les suivantes : la pression est telle que si on veut se faire passer pour un gentil, on doit être un fervent pratiquant de l’empathie. Sinon on passe pour un monstre et là fatalement on perd des points ou on a des gages. Parfois ça peut traîner sur plusieurs parties.

Alors que comme tu le sais, c’est tout l’inverse sur le plan Source.

Une petite pause musicale le temps de te laisser réfléchir à ça et je te reprends juste après.♩

Donc, pour en revenir aux règles du jeu de l’empathie, si tu veux éprouver de la peine, de la tristesse, de la compassion – mais ça marche aussi avec le dégoût ou la colère – pour un personnage de ton jeu, il faut que cette personne en question soit en souffrance elle-même. Et oui ! C’est là où tes talents de créateurs vont être importants et vont pouvoir s’exprimer à fond. 

Il ne faut pas lésiner sur les détails si tu veux que cela paraisse réel. Soit vraiment vache, fais-lui vraiment mal, de toute manière tu t’en fous, c’est pas réel, sinon ça se saurait, mais là, heureusement, ce n’est qu’un jeu. Un peu comme dans MATRIX, sauf que là, la matrice, c’est bel et bien toi !

Mais, ne tombe pas dans le piège de croire que ce que tu vois ou créé serait réel. Rappelle-toi que tout est virtuel, Oh ! sinon ce serait vraiment abjecte. 

Rappelle-toi la théorie des reflets-miroir selon MAHALO – parce que beaucoup sont erronées… à croire que personne n’a de miroir chez soi…. Mais je pense que tu en as des notions, sinon tu n’écouterais pas RADIO INTROSPECTION, n’est-ce pas ?

Allez ! Une autre petite pause musicale pour te laisser réfléchir là dessus aussi et je te reprends juste après.♩

Alors on reprend, si tu ne veux plus jouer ni au méchant ni continuer sur le niveau “il faut en chier pour y arriver” et que tu souhaites arriver au niveau 8 il faut que dans ta création, tu te rappelles que la personne que tu vois est sensée être toi, tu as donc tout intérêt à ne pas trop la mettre dans la mouise quand tu crées son personnage, ses actions, son parcours… tu comprends ?

Sinon cela reviendrait à te mettre devant un miroir avec un marteau et à te regarder te taper sur les doigts avec. Oh… Et là, fatalement… tu aurais mal toi aussi. C’est d’ailleurs ce qui t’arrives en ce moment. N’est-ce pas ? Et qui fait que tu nous appelles n’est-ce pas ?

Là j’en profite pour m’adresser à tous les auditeurs et à tous les gamers.

Si vous aussi vous en avez marre de jouer au jeu de la vie dans les niveaux bas et gores, arrêtez tout de suite d’utiliser l’option empathie. C’est pas sain du tout ! 

Pour ceux qui y jouent depuis un moment, il se peut que vous soyez déjà accro, et là… c’est un peu plus grave, parce que comme dans toute addiction, c’est toxique et destructeur… D’un autre côté c’est un peu ce que vous cherchiez aussi non, puisque c’est vous qui avez choisi d’y jouer et qui avez créé ces personnages dans le but de jouer à souffrir vous aussi.

À radio introspection, on n’est pas là pour vous juger, mais si vous souhaitez en finir avec l’empathie ou changer les règles du jeu de votre vie, contactez moi ou un des membres de notre équipe, directement sur notre site : introspection.world. 

À très bientôt !

Et on se quitte en chanson… ♩

Abonnez-vous !

Bonsoir et bienvenue sur Radio introspection, la radio qui répond à toutes vos questions. Je suis JO-7 animatrice de cette chaîne et programmateur de niveau 7 dans MAHALO le jeu qui te fait comprendre qu’il est inutile d’en chier pour y arriver.

Nous avons une auditrice en ligne. Bonsoir, comment t’appelles-tu et quelle est ta question ?

Bonsoir Jo-7, je m’appelle Béné et je voudrais savoir ce que veut dire ne pas exister, parce que même si ma vie est merdique, ça me ferait vraiment chier d’en avoir chier pour rien, tu comprends ?

Aha ! Carrément ! Super question Béné, merci beaucoup. 

Exister et ne pas exister c’est très simple en fait. Ce qui bloque au niveau du cerveau c’est la croyance que si on n’était pas la personne en chair et en os que l’on croit être, alors on ne serait rien.

En même temps, dans le jeu de la vie virtuelle de tous les jours, on fait tout pour se dépasser, pour devenir meilleur, pour ne pas être que la personne qu’on croit être et se rapprocher de quelque chose de plus… subtile, comme de l’énergie par exemple. Parce qu’on croit qu’on est rien ou dans le meilleur des cas pas grand chose. Ben oui, sinon on n’essaierait pas d’être meilleur. Ça coule de source.

Mmh… si ça commence à sentir un peu la vase, c’est normal, c’est les relents de ton subconscient qui remontent à la surface. Laisse monter, reste tranquille, c’est que le début.

Même si ton corps n’est pas matière et que tout est virtuel garde quand même un Alka®️ à portée de main parce que c’est un sujet quand même un peu dur à avaler que tu as choisi là.

Je te mets quelques secondes de musique pour que tu puisses repenser à ce que je viens d’expliquer. Au pire, tu te remets la vidéo au début. Nous, on se retrouve après ça.

Me revoilà… Je reste sur cette ambiguïté entre croire être et vouloir être plus. Tu as déjà entendu parler des chakras. Tu sais, ces entonnoirs qui suivent les couleurs de l’arc-en-ciel en traversant de part en part ton corps et qui font que tu pourrais communiquer avec l’Univers, voir te connecter à lui… enfin, encore faut-il qu’il soit un peu d’accord lui aussi.

Parce que c’est vrai, tu as vu le nombre de gens qui souhaitent se connecter et qui ne demandent rien. Ma-ha-lo quoi ? Tu serais témoin de ça dans une boîte de nuit avec une superbe blonde que tout le monde essaierait de tripoter sans rien lui demander… tu crois qu’elle se sentirait comme miss Univers, elle… ? Euh… y’a peu de chance que oui. Je pense moi qu’elle aurait plutôt l’impression d’être un peu plus comme un taureau de Corrida vers la fin du spectacle. Olé ! Pas top quoi !

Déjà là y’a malaise… on voudrait être plus subtile en devenant lourdingue… C’est un très mauvais départ. On n’est pas rendu.

Par contre il se peut qu’à ce moment précis tu ne souhaites plus exister tellement ce que je te dis rings a bell… mais ça ne changerait rien au schmilblick vu qu’il faudrait d’abord exister pour pouvoir disparaître… là de nouveau… on n’est pas rendu vu que tu penses vouloir t’améliorer et qu’exister tel que tu es n’est pas suffisant, une sorte de déni en quelque sorte.

Allez, j’suis sympa je te remets un peu de zik. Respire un grand coup et on se retrouve après ça ! Toi, tu res… pires !

Revenons-en à nos chakras. Tout le monde pense que les voir et les sentir fait de nous des êtres plus subtiles. Dans cette grande évolution spirituelle on va même penser que si les chakras sont tous bien propres – en effet certains ont la croyance que l’Univers peut aussi être créateur de saleté – j’ai un peu peur de me répéter… mais sérieux, on n’est pas rendu….

Bref ! Nous voilà donc avec des chakras tout propres grâce à un rituel de notre cru et hop nous voilà alignés et connectés à l’Univers, en haut par le chakra couronne et à Gaya, notre bonne vieille Terre – qui elle non plus soit dit en passant n’a rien demandé – par le chakra racine. Sérieux… t’y crois deux secondes ? Tu sais que t’es plus relié à Gaya quand tu chies dans ton jardin ? Ça pour le coup c’est du direct et t’es sûr du résultat.

Alors je reprends, nous voilà bercés par les doux affres de l’évolution et on pense se relier au ciel par le haut et à la terre par le bas, vêtu quand même d’un costume de licorne arc-en-ciel. On a au moins la décence de ne pas rire de nous-même, ce qui démontre un immense self contrôle… c’est au moins ça. 

Et là on se dit tout va bien, l’Univers et Gaya m’acceptent tel que je suis. À croire que les éléments sont un peu comme l’ASE, ils ramassent tout ce qui est paumé. 

Tu as déjà fait du dessin : tu sais faire du orange… avec du jaune et du rouge. Bien. Et du vert ? Tu sais faire ? Avec du jaune et du bleu… deux fois jaune ? quelle coïncidence… oh ça se suit, comme pour les chakras, on continue… du violet ? du bleu, c’est bon, j’en ai en haut, et du rouge… ah ben là ça coince… il est où le rouge ? Ben en bas tiens, tout en bas à deux doigts de ton trou du cul. Donc déjà là y’a beau plantage fraternel, tous en groupe on se tient la main et on pleure… ça fait du bien ? 

Je ne vais pas te mettre de musique tout de suite, ce serait cruel de te lâcher là-dessus. Tiens bon ! En effet, on veut jouer les apprentis sorciers mais on ne se débrouille même pas avec ses crayons de couleurs…

En effet, l’énergie est a-temporelle et a-spatiale, ça veut dire sans repère temps ni espace, donc ni haut ni bas, tout est relié, tout est cercle, tout est spirale, tout est perpétuel. Tu veux être plus subtile que ton corps matière et ressentir l’énergie. C’est bien ! Mais ça revient en gros à te faire chier à chercher alors que tu es déjà énergie. Y’a que toi pour croire que t’es monté en mode LÉGO. Tu es UN. La matière c’est d’abord de l’énergie et pas l’inverse. Mince, t’avais pas écouté en cours de physique… ben il est jamais trop tard.

Maintenant je peux te laisser réfléchir avec un peu de musique.

Ne pas exister c’est commencer à admettre d’être moins con. Le plus dur reste à faire, on est d’accord !

Bien que rien n’existe, c’est un très vaste sujet et donc j’y reviendrai dans une autre émission, entre temps, passez une bonne semaine, posez vos questions sur introspection.world et moi je vous dis : à très bientôt

Jo-7

RADIO INTROSPECTION #2

rien n'existe - 1

Tony Bennett & Lada Gaga interprètent : The Lady is a Tramp

RADIO INTROSPECTION #3

rien n'existe - 2

Queen Latifah interprète : I’m Gonna Live till I Die.

Bonsoir et bienvenue sur Radio introspection, la radio qui répond à toutes les questions que vous vous posez pour mieux avancer dans la virtualité. 

Je suis Jo-7 et je suis ravie de passer ce moment en votre compagnie. Comme vous le savez, si vous avez une question, vous écrivez à introspection.world, et un des membres de notre équipe vous contacte et hop votre question passe sur les ondes de MAHALO.

Ce soir, nous avons un auditeur en ligne. Bonsoir, comment t’appelles-tu et quelle est ta question ?

Bonsoir chère Madame, je m’appelle Charles Henry Maxime Hervé Jean Baptiste Yvon Renan François et je voudrais savoir à quel niveau de conscience je me situe étant donné que je descends d’une grande lignée.

Salut Charly, tu ne m’en voudras pas de t’appeler Charly, n’est-ce pas ? Et bien voilà une question fort intéressante dont la réponse risque de te secouer un petit peu.

Tu dois t’y attendre un peu non ? Sinon tu n’écouterais pas RADIO INTROSPECTION n’est-ce pas ?

Alors, on va commencer tout doux, pour toi déjà mais aussi parce que je crois que de nouveaux auditeurs nous rejoignent ce soir. Que ce que vous viviez soit le pur jus de vos croyances, ça vous le savez déjà, non ? Sinon vous êtes très mal ou alors vous allez carrément être secoués. Attachez-vos ceintures !

Vous savez donc, pour le vivre tous les jours, enfin façon de parler, que ce que vous vivez, justement, est purement virtuel. Virtuel ça veut dire : c’est pas vrai. Ça n’existe pas, même pas en rêve. Ni maintenant, ni jamais. C’est bien clair pour tout le monde ? 

C’est que, devant ce que vous croyez être des yeux, c’est surtout dans votre imaginaire. C’est comme quand Tom Cruise… Oh… Tom Cruise… Bref, quand Tom Cruise tombe et se casse un bras… Si tu zappes et que tu le vois dans un autre film au même moment, son bras va bien. C’est pas la magie de la télé, c’est pas les super médecins de Hollywood, non plus, c’est juste que jamais il ne s’est cassé le bras pour de vrai. 

Et que… oh, Tom Cruise… quel dommage… ben… il n’existe pas, il n’existe que dans ta tête, de toute façon, en fonction de là où tu le regardes, il change tout le temps de taille ce mec. C’est pas pratique. Au ciné il fait 5 mètres de haut, sur le portable, il ne fait que 4 centimètres… non c’est pas pratique. Une raison de plus pour le garder épinglé sur ton mur d’utopies.

Donc rien n’existe au niveau 8, c’est-à dire au niveau de la Source. Source qui est, je vous le rappelle, mais sinon reprenez vos notes, tout y est écrit, vu que vous, vous avez oublié votre état Source, vous croyez dur comme fer, que les crayons et les cahiers existent. N’est-ce pas ? Ça peut aider au point où vous en êtes… ah ben si, puisque que vous croyez même écouter une radio, radio qui n’en est pas vraiment une en fait, mais qui est bel et bien un enregistrement sur votre ordi ou votre portable, même radio dans laquelle parle quand même une chaussette… que vous croyez entendre, peut-être même voir… et pire encore… comprendre et dont vous êtes persuadé qu’elle peut lire ses notes parce qu’elle a des lunettes !

Vous voyez… donc déjà là, si vous ne vous posez pas de question quant à la véracité de ce que votre cerveau peut interpréter… là, je peux juste me répéter une fois de plus mais je ne peux plus faire grand chose pour vous ! 

Honnêtement, j’ai jamais pu ! Et on fera une émission là-dessus… ce besoin de vouloir aider les autres. Oh mon dieu… ne nous égarons pas !

Donc… pour ceux que je n’aurais pas encore perdu… et qui croient toujours exister… c’est une naissance difficile, je l’admets, mais on va y arriver… si vous vous posez la question de savoir dans quel niveau de conscience vous êtes, c’est-à dire entre le 1er et le 8ème… Rassurez-vous, la réponse est super facile : Vous êtes dans le 1. 

Vous voyez, y’avais pas de raison de croire avoir le vertige. Vous n’avez JAMAIS changé de niveau, vous stagnez ! Ben si, vous croyez être. Y’a que dans le premier niveau qu’il y a de la matière. 

Bon je vais vous mettre un peu de musique de niveau 3, pour alléger tout ça, non pas que la musique puisse avoir un autre niveau, mais la musique c’est un son, qu’on ne peut pas attraper dans les mains et que notre cerveau interprète comme étant beau ou moche, donc on est en amont du cerveau, cerveau qui est de niveau 2 et donc ça nous place en 3. Voilà voilà voilà. ♩

Une aspirine et je vous reprends après ça !

Je vous reprends fatalement là où je vous ai laissé puisque vous croyez au temps qui s’écoule… et donc hop… à l’espace aussi… C’est pas grave, on ne peut pas avoir tout juste du premier coup – surtout quand on se croit matière – mais je vous aime bien quand même, vous êtes si touchant…

Alors Charly, si tu crois que tu es le fils de ou voire même le père de… ben t’es de niveau 1. Si tu crois que tu as un corps, c’est de niveau 1. Y’a pas à tortiller. 

Tu vas me dire, oui mais je crois en Dieu et je fais un peu de méditation… oui, oui c’est très bien tout ça, tu peux tout aussi bien pisser dans un violon, tu sais ! J’en connais même d’autres qui pissent bien sur des œufs virtuels pour faire naître des dragons célestes… alors tu voies… ne riez pas… c’est pile où vous devez tous en venir… non pas à pisser sur des œufs virtuels ou à rechercher le fondement même de cette pratique, mais à ne pas oublier l’essentiel. Dans les 7 premiers niveaux de conscience, tout est virtuel, MAIS vous jouez. 

Si vous ne vous amusez pas, rentrez chez vous – à la Source – et cherchez vous un jeu plus adapté ! 

Bon du coup je vous laisse chercher si vous vous amusez vraiment dans le jeu que vous vous êtes créé avec un peu de musique. Je vous retrouve juste après ça. ♩

Donc on en était à croire que croire en une puissance supérieure ou à exercer son corps à des pratiques bizarres pouvait… pourrait… pfff… y’a pas de conjugaison adaptée à la bêtise humaine… enfin bref on va garder pourrait… pourrait donc vous élever.

Ha ! Si c’est pas beau tout ça ! Vous savez, tant que vous partez de la croyance que c’est votre corps la clef… vous vous mettez le doigt dans l’oeil – pratique, je vous le rappelle, mais est-ce bien nécessaire – qui ne peut exister qu’au premier niveau de conscience, celui où vous croyez avoir un corps, donc un doigt et un oeil. Et là, si vous répondez… ben oui… on n’est pas rendu !

Donc pissez autant que vous voulez, jeûner, méditez, faites toutes sortes d’atrocités à votre corps, tant que c’est fun. 

Perso je ne vois pas bien pourquoi je jouerais à avoir un corps, matière donc, donc dépendant de nourriture, et m’amuser à l’en priver… vu que si je ne veux pas manger, il suffit que je me rappelle de mon état Source, qui lui est énergie, donc pas corps, donc pas faim, donc pas nourriture. Et là fatalement on comprend encore moins ceux qui se gavent de prana… en fait c’est des auto cannibales… J’ai beau chercher, je ne vois pas où est le kif là dedans. 

Mais ça nous emmène aux croyances de niveau 4 et 5 et là franchement vous n’êtes pas tout à fait prêt. 

Ben non, un mec (niveau 1 donc) qui croit être un humain (toujours niveau 1. Bon avec un soupçon de cerveau quand même, allez 1 ½ pour être gentille), qui pense que manger va le faire vivre (et hop, retour au niveau 1, y’a pas photo) et qui pour améliorer son état (on ne peut pas lui en vouloir, il est quand même jusqu’au cou dans le niveau 1 le pauv’ garçon… il est normal qu’il se fixe des objectifs… (rire démoniaque) hein hein hein… je vous taquine…) et donc ce gars – mais ça marche aussi avec les filles, y’a pas de sexe à la bêtise… c’est malheureux à dire mais hommes et femmes sont bien égaux… 

Et donc, au lieu de manger de la nourriture – virtuelle  je vous le rappelle en passant – pour ne pas salir son corps, de niveau 1 toujours et donc virtuel lui-aussi, donc n’existant que parce qu’il a bien voulu jouer à ce qu’il existe… donc dans sa tête, va tout simplement prétendre augmenter ses pouvoirs en se nourrissant de prana. 

Le prana ? Vous voyez… Prana ça sonne exotique, c’est indien aussi mais sans le curry, pour ceux qui ne digèrent pas les épices c’est super pratique, c’est conditionné en pack familial, y’en a partout, c’est de l’énergie, c’est du local en fait, mais c’est plus trendy de le dire en indi… C’est comme pour le café au lait, c’est has been alors qu’un latte tout de suite c’est meilleur. En fait c’est pareil mais c’est juste plus cher… enfin bref.

Donc si on veut jouer à avoir un corps, autant que les règles du jeu qu’on s’impose soient drôles, or là… c’est pitoyable ! Parce que pour pouvoir vouloir s’élever, il faut croire être en bas… et donc, se conditionner toute sa vie à rester au niveau 1… C’est beaucoup de boulot pour faire du surplace quand même, non ?

Un break musical le temps de souffler ?

Les niveaux de conscience sont des étapes de pensée qui vont vous permettre de comprendre les règles du jeu sur différents niveaux. On peut jouer au golf parce qu’on a un conflit personnel à régler avec les pelouses, parce qu’on est encore à vouloir jouer dans les bacs à sables mais qu’on ne veut pas se l’admettre, parce qu’on veut réseauté ou signer un contrat, parce qu’on veut se taper la femme du patron, ce qui est rarement efficace pour garder son poste, soit dit en passant, ni sa propre épouse, parce qu’on veut avoir l’air cool, parce qu’on veut prendre l’air ou parce qu’on veut améliorer son swing… mais ne nous mentons pas, on ne joue JAMAIS au golf pour s’amuser. Ah ben, vous pouvez me croire, je descends tout de même d’une famille de chaussettes de protection de drive… et je peux vous dire que j’en ai entendu des histoires sur les parcours… mais jamais de gens qui s’amusaient et pourtant ils s’entraînaient tous à mieux ne pas s’amuser… Il y a une certaine logique derrière, mais est-ce vraiment fun ?

Rappelez-vous, peu importe le niveau dans lequel vous jouez, si ce n’est pas fun, attrapez des allumettes et virez cette règle du jeu qui vous pèse.

Moi je vous laisse méditer sur ces premiers niveaux de conscience et je vous dis …  à très bientôt !

J0.7

Bonsoir et bienvenue sur Radio introspection, la radio qui répond à toutes vos questions. Je suis J0.7 et je vous accompagne comme d’habitude avec le plus grand plaisir sur les ondes de MAHALO et dans le jeu préféré de votre inconscient : “il faut en chier pour y arriver.”

Nous avons une auditrice en ligne. Bonsoir, comment t’appelles-tu et quelle est ta question ?

Bonjour J0.7, je m’appelle Valérie et j’ai vraiment besoin d’aide là. J’ai un problème avec un pervers narcissique. J’ai même l’impression que mon parcours de vie est parsemé de pervers. Ils me harcèlent et me mettent à chaque fois plus bas que terre alors que je fais toujours tout pour leur faire plaisir, pour éviter justement qu’ils ne me fassent du mal, j’essaie de ne pas faire de vagues, mais ça ne marche pas. Ça ne marche jamais !

Aïe, oui effectivement, on est tombé sur un os là, et un gros. Merci beaucoup pour ce partage Valérie. Alors, il y a de grandes chances pour que MAHALO t’apporte la réponse, mais que cette même solution miraculeuse ne t’emballe pas du tout, voire, pas du tout, du tout, du tout. 

Je propose donc de commencer par un petit morceau choisi de musique pour détendre l’atmosphère parce que ce soir on va envoyer du lourd. On se retrouve juste après cette première pause musicale.

♩Ce que tu crois vivre à ton insu est régi – entre autres – dans le monde virtuel par ce qu’on appelle le triangle de Karpman, du nom de son inventeur. 

Karpman défini les rapports humains par l’interaction de trois groupes de personnes : les BOURREAUX, de ton point de vue, les pervers narcissiques, aussi appelés PNM pour Pervers Narcissiques Manipulateurs, parce qu’il s’agit bien de manipulation, ne nous le cachons pas.

Les VICTIMES, dans ce que tu me décris, ce serait toi, Valérie, 

et les SAUVEURS, ceux qui vont remettre de l’ordre dans tout ça, souvent en allant casser du sucre sur le dos des bourreaux, ou des pervers, puisque c’est le sujet du jour. 

Je vais te poser une question et cette question est valable pour tous les auditeurs. Si on devait jouer le triangle de Karpman sur une scène, quel rôle préférerais-tu prendre ? Celui du bourreau ? Celui de la victime ? Ou enfin, et là ne levez pas tous le doigt en même temps… celui du sauveur ? Allez ? réfléchis-y et je vous retrouve juste après ça !

♩Vos réponses ont fait exploser le standard. Merci, merci, merci. Mais par contre, nous voilà dans de beaux draps. C’était un peu prévisible.

Pour la grande majorité, vous avez voulu le rôle du sauveur. Et, dans la virtualité, on ne peut pas vous en vouloir, mais quand même, vous m’inquiétez ! 

C’est sûr qu’il vaut mieux se trimbaler avec la croix du bon samaritain, qu’avec la hache du bourreau ou les guenilles de la victime, quand on pense avoir le choix. Surtout si on ne réfléchit pas au-delà. 

Ben oui, le sauveur, en fait, du point de vue de la Source, c’est bien le pire des trois rôles à prendre. Aïe ! Ça pique ? tant mieux, c’est fait pour. Ça ne va pas durer longtemps. 

Ça pique toujours encore ?… alors quelques secondes de musique et on se retrouve juste après parce que je ne vous sens pas du tout prêt à encaisser ce qui va suivre. Hein ! Hein ! Hein  ! (petits rires pervers). Moi j’dis ça, j’dis rien, hein ! 

Mais rassurez vous, sur le plan Source, comme rien n’existe, ni les femmes, ni les hommes, ni les… oh ouh… j’allais vous donner un commencement de réponse au lieu de vous laisser cogiter… On se retrouve juste après ça…

♩Alors pourquoi le rôle du sauveur est le pire, me demandez-vous ? 

Que vous ayez ENFIN compris que vous vivez dans la virtualité, ou pas, c’est pas grave, vous fonctionnez avec les mêmes règles. Ce que je vais vous expliquer, même sur le plan virtuel ça marche, dans ce que vous, vous appelez la vraie vie, c’est ce qui est génial.

C’est juste que virtuellement, ça fait moins mal. Mais là on s’éloigne et on part dans des niveaux un peu trop éloignés du sujet d’aujourd’hui : le pervers.

Le pervers narcissique a un nom à faire frémir alors que vous devriez l’adorer, le vénérer, lui vouer un amour inconditionnel et une confiance aveugle.

Quoi ? Comment ça jamais !?! Mais vous n’avez rien compris alors. Le pervers ? Qui est donc cet être étrange ? Le méchant ? Oui, bien sûr mais pas que. L’autre ? Ben non !  Le pervers, c’est vous. 

Comment ça vous n’êtes pas pervers ? Ah ben si ! Il faut sacrément avoir l’esprit mal tourné et donc avoir de fortes tendances de manipulateur pour être tout seul à se créer et mettre en place un jeu dans lequel on ferait tout pour être la source de ses propres misères. 

En gros de jouer à se pourlécher les babines à se voir victime de sa propre ignominie afin de fomenter un plan de sauvetage qu’on ne souhaite pas vraiment voir réussir, car il mettrait en péril ce petit équilibre jouissif. 

Dans certains milieux on appelle ça du sado-masochisme. Là, le grand kif, c’est de non seulement jouer tous les rôles à la fois, le fouetté et le fouetteur mais en plus le trouble fête qui va essayer d’enrayer la partie de jambes en l’air qui battait son plein.

Je vois déjà la loupiote du standard qui fume… Une petite pause musicale, le temps  de digérer et on se retrouve juste après ça.

♩Pour pouvoir être un bourreau épanoui, il faut des victimes qui couinent. Pour pouvoir être un sauveur heureux et fière de l’être, il faut des victimes qui couinent et des bourreaux en pleine force de l’âge. 

Pour pouvoir jouer pleinement enfin le rôle de victime, il vous faut un sauveur prêt à tout pour vous et un bourreau encore plus prêt à tout pour vous. Le plus gros manipulateur des trois, c’est donc la victime. 

En effet, à partir du moment où la victime n’a plus besoin que les deux autres lui répondent au doigt et à l’œil : le jeu s’arrête. Le meilleur des rôles à prendre – sur le plan virtuel – est bien celui du bourreau, parce que lui, il ne tape que si on le lui demande. 

Maintenant si on reprend la notion de Source vu par MAHALO et cette condition non négociable d’être le seul maître à bord… Euh… Déjà rien que le fait de vouloir jouer à ce jeu stupide vous met dans de sales draps, peu importe le rôle que vous choisissez d’endosser. 

Qui trouve drôle de faire du mal ? D’avoir mal ? D’attendre que quelqu’un ait mal pour agir ? Vous ? Mmh ! Enfin je n’espère pas… 

Si c’est vous qui écrivez cette pièce de théâtre à mettre en scène,  à moins d’être un maso, vous remarquerez quand même que ce sont rarement les soit-disant pervers qui se plaignent d’en être. Ce sont soit les victimes, les pestes donc, soit les sauveurs, qui se vantent d’avoir aidé les victimes… ben voyons ! Pour les sauver de leur bourreau. Pff…

Je vous laisse quelques mesures salutaires le temps de réfléchir au rôle que vous avez choisi – et pourquoi ? Et on se retrouve juste après ça…

♩Des bouquins et des vidéos sur les pervers et comment vous en débarrasser, y’en a à la pelle. Normal, il faut nourrir votre appétit de maso. 

Plus vous en saurez long sur les pervers, plus vous affinerez vos zones sensibles. C’est vous qui les créez pour pouvoir vous identifier pleinement à votre rôle de victime. 

Je vous rappelle quand même que sur le plan Source vous êtes tout seul, et il ne sert à rien de crier, ni de vous plaindre puisque personne, à part vous, n’êtes là. Ni grande gueule, ni oreilles bienveillantes. On en revient toujours au même, de tous les jeux que vous pouvez vous inventer dans la virtualité, c’est bien le plus débile.

Rappelez-vous aussi, que si création il y a, elle ne représente jamais plus qu’un millième de vos propres compétences à vous. Donc si vous avez un gros, gros, gros manipulateur devant vous, vous êtes juste mille fois plus gros.

Alors pourquoi ce jeu est-il si populaire ? Voilà enfin une question qui en vaut la peine. Vous aurez compris que pour vous débarrasser d’un PNM il vous faut d’abord et seulement arrêter de fantasmer sur votre côte de popularité en tant que victime. C’est complètement has been.

Une fois cette étape admise, et aussi le fait que ce n’est pas l’autre le méchant, mais bien vous-même… Ah ben si, d’où croyez vous toujours si bien vous faire du mal ? C’est vous qui détenez toutes les cartes ! Alors et seulement alors, la deuxième partie du jeu, tout aussi inutile d’ailleurs, peut se mettre en place. 

Dans le triangle de Karpman on ne voit l’effet total que si on comprend que tous les rôles sont et doivent être interchangeables. En effet, si votre bourreau – Mmh… votre neveu – en pleine adolescence par exemple – est en pleine crise, qu’il vous en fait voir de toutes les couleurs, votre partenaire va intervenir – en sauveur – pour vous sauver et demander plus de respect. Mais comme il crie un peu fort, le bourreau, le neveu donc, se met à chialer. Vous, dans l’histoire, on est bien d’accord, vous aviez la place du meneur… euh pardon, de la victime (c’est pareil).

Du coup hop, vous allez dire à votre partenaire de lui parler plus gentiment. Et sans vous en rendre compte vous êtes passé de victime à sauveur. Votre bourreau, lui, a pris votre place de victime laissant la seule chaise disponible à votre partenaire : celle du bourreau…

Normalement, si tout le monde joue bien, votre neveu va présenter des excuses et essayer de sortir votre partenaire de ce rôle peu reluisant en vous y plongeant tête baissée avec une petite remarque du genre : “Je n’aurai pas dû monter le ton mais tata tu m’as privé de sortie”. 

Et hop, oh joie, vous voilà enfin sur le trône du bourreau, votre neveu est passé sauveur de… de, de votre partenaire qui est devenu enfin victime et le tour est joué. Voilà !

Alors Valérie, enlève ton masque on t’a reconnue, plus la peine de t’auto-flageller.

Avec MAHALO, c’est la fin des Calimeros. Si vous avez des questions, contactez-moi ou un des membres de notre équipe sur introspection.world.

À très bientôt…

Et on se quitte en chanson… ♩

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RADIO INTROSPECTION #4

le PNM (Pervers Narcissique Manipulateur)

Ella Fitzgerald interprète A Foggy Day

Bonjour, et bienvenue sur Radio INTROSPECTION, la radio qui répond à toutes vos questions. Je suis trop contente de vous retrouver aussi nombreux sur l’antenne. Ça faisait un bail….

Nous avons des tas d’auditeurs et auditrices en ligne puisque tout le monde est à la maison. On me signale en régie qu’on vient d’en piocher une au hasard. 

Bonjour, comment t’appelles-tu ?  Et quelle est ta question ? 

Bonjour je m’appelle Anne F. et je voudrais comprendre comment réagir face au confinement. Est-ce qu’écrire ce qui se passe nous aiderait à comprendre ou aiderait les générations futures à ne plus commettre les mêmes erreurs ? 

Comme on n’est jamais à l’abri d’un best-seller, si t’as envie d’écrire, fonce ! Après… ce n’est pas parce que tu vas écrire des trucs intelligents que les gens vont l’appliquer…

Bon allez, une petite pause musicale et on se retrouve juste après. ♩

Maintenant l’autre question c’est : devons nous rester à l’abri oui ou non ?

Alors d’abord, à l’abri de quoi ? 

Pour ce qui est du coronavirus, on est bien d’accord que c’est de la foutaise. En vrai, déjà, et cosmiquement encore plus. Par contre c’est fort intéressant. 

Rappelez-vous que comme son nom l’indique, con-finement est l’art de jouer à faire passer les gens pour des cons. Quand on reprend cette définition MAHALOdroitement… ça lui donne un tout autre sens. (rires cyniques)

Allez, une micro-pause musicale le temps que vous retourniez la définition dans le bon sens et on se retrouve juste après. ♩

Un virus fonctionne de manière tout à fait passionnante. À la base, il est mort. Il a quand même le pouvoir de vous faire vivre ou mourir sur la simple croyance de son existence. Si on y pense bien, c’est absolument fabuleux. Puissant. Magique même !

Un système qui semble mort et qui est capable de devenir tout, qui joue avec la vie et la mort… ça ne vous ring pas a bell quelque part ? 

Non ? Le cosmos ? Non ? Toujours rien ? L’Univers ? bon ben on continue !

Vous avez entendu le discours du Président ? Forcément. Vous avez vu aussi les restrictions prises. Forcément aussi. Alors pour commencer vous devez vous demander si le Président est un homme ou une femme. Dans le cas présent, je crois que c’est un homme. Il s’agit donc, du point de vue de MAHALO, d’un problème d’ordre de puissance. 

Une femme aurait touché un problème de confiance.

Ensuite vous devez vous demander si cette personne est au-dessus de vous (dans vos croyances, dans la hiérarchie), est-ce qu’elle est à égalité (vos collaborateurs, vos frères et sœurs) ou au-dessous de vous (vos employés, vos enfants, petits-enfants).

Bon alors, en règle générale, un Président… c’est au-dessus. Et bien maintenant il ne vous reste plus qu’à éplucher le net et à voir ce que vous projetez sur un être puissant, masculin, au-dessus de vous. 

Et là… euh… Pfou… pour l’avoir fait moi-même… mmh… J’suis pas super fière de que ce que je projette comme pouvant être le Cosmos. Mmh, pas folichon, pas folichon du tout ! 

J’ai projeté quelqu’un de pas puissant, pas clair dans sa tête, qui travaille plus son paraître que son être. Pfouu…

Comment voulez-vous avoir confiance dans le Cosmos après ça ? Mmh ! Pas étonnant que vous croyiez en une éventuelle revanche ou une vengeance de sa part. … Euh ! Je parle du Cosmos.

Bon allez, un peu de musique pour faire passer la pilule. On se retrouve juste après. ♩

FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE.

J0.7

RADIO INTROSPECTION #5

Le Con-finement - 1

JUMP’in interprète Jardin d’Hiver (d’ Henri Salvador)

RADIO INTROSPECTION #6

MERCI

J0.7 compositeur et interprète de “Don’t” 

♩Bonsoir et bienvenue sur Radio introspection, la radio qui répond à toutes vos questions. Je suis Juste-1 et je vais vous accompagner avec le plus grand plaisir sur les ondes de MAHALO et dans les méandres les plus reculés de votre jeu préféré : le subconscient, dans sa version la plus fascinante : comment grimper les paliers du jeu “il faut en chier pour y arriver” ?

Oh ! Nous avons un auditeur en ligne, Bonsoir, comment t’appelles-tu et quelle est ta question ?

Bon’soir Joust-oun, ye m’appelle Jesus. Y’ai assisté à oun atelière des zallumettes dernièrement et y’ai été sourpris d’entender qu’il ne fallait plous dire gracias, – perdon – merci. Merci est tout de même la plous belle chosse qui soit. En même temps, doupuis l’atelière y doupuis qué y’ai arrêté dé lé dire, de plous belles choses m’arrivent. Alors yé souis sourpris. Pouvez-vous m’en dire plous ?

Super question  Jesus , merci beaucoup. 

Tout d’abord il est important de comprendre depuis quel terrain de jeu vous observez les règles : matière ou virtualité ?

Dans la matière merci est plus que bienvenue. Vous pouvez dire merci à tout vent. C’est même recommandé, parce que dans la matière vous jouez à en chier pour y arriver, avec en plus, ce que vous croyez être des autres, des “pas vous” quoi ! C’est absurde je sais, mais c’est là qu’on voit que quelque chose peut être drôle pour une personne et pas pour une autre. Chacun ses jeux !

Donc plus vous dites merci, plus vous en bavez. Plus vous en bavez, plus vous êtes heureux – euh… de jouer tout du moins – puisqu’à la base, votre demande cosmique – si je puis dire, parce que ce n’est pas tout à fait ça quand même – était de vous amuser. 

Alors, si vous voulez effectivement continuer à piétiner sciemment l’abondance afin de vous en priver, toujours dans le but de vous amuser, il faut dire merci

Absolument. Lancez-vous ! Merci à tout et à tout le monde ! Osez même le “merci mon Dieu”, c’est pas à toi que je vais l’apprendre Jesus… ou encore, pourquoi pas : “merci l’Univers”. Et là… pour vous, ce sera la consécration, ce sera merveilleux, ce sera une suite de catastrophes, de fausses joies, de peines, de difficultées et de déceptions. Tout ce qu’il faut pour alimenter votre jeu et garder votre médaille des niveaux supérieurs. 

Comme c’est ce que vous cherchez inconsciemment, tout va bien. N’est-ce pas ?

Comment ça, tout ne va pas bien ? Je veux dire, comment ça, vous êtes surpris de continuer à vous prendre les pieds dans le tapis et de ne pas apprécier ? Mais si le jeu ne vous plaît plus, pourquoi vous y jouez encore ? 

Ne me dites pas que vous êtes de ceux qui disent aux enfants de finir ce qu’ils ont commencé alors qu’ils n’en éprouvent plus de plaisir. Oh mon Dieu, je l’savais ! 

Ah… vous alors, quand vous jouez ! Vous n’faites pas semblant hein ! Vous pouvez êtres fières de vous ! Si si. Oh, c’est nul dans l’absolu, mais la performance mérite d’être remarquée ! 

Vous le savez, pourtant, ou du moins vous commencez à le comprendre, c’est tout l’inverse sur le plan Source. 

Il ne faut jamais… jamais… ô grand jamais dire merci si vous souhaitez au fond de vous que votre vie s’améliore. 

Merci, c’est quand même un des pires trucs à dire… Ah ben si… ne nous le cachons pas, avec vos “je t’aime”, vous faites de sacrés dégâts aussi hein… mais on en parlera dans une autre émission. Je ne voudrais pas trop vous démoraliser avant la première pause !

Ben tiens ! Bonne idée, une petite pause musicale le temps de vous laisser réfléchir et je vous reprends juste après ça.

♩Pour comprendre pourquoi il ne faut plus dire merci, le mieux est de faire l’exercice à deux. 

Tu prends n’importe quoi, du pain, du vin… c’que tu connais… des allumettes, n’importe quoi. Et tu le tends à ton partenaire. S’il est bien élevé… oh… c’est le comble d’avoir donné le mot de bien élevé à la version la plus ficelée de ton toi-miroir… ouhh… restons calme, sinon ça va me chiffonner tout ça et je vais perdre le fil….

Donc l’autre, enfin ce que tu crois être l’autre, devrait spontanément te regarder droit dans les yeux, parfois même le visage un peu de biais, grrr… genre il aurait du plomb dans une oreille et pas dans l’autre et avec même parfois un petit sourire et il va te dire, en prenant l’objet dans sa main : Merci. Souvent on a même le petit souffle de fin de vie qui vient avec. Tu voies ? Merciiii ! Comme ça !

Et tu sais quoi ? Tu peux faire le coup mille fois. Ça marche mille fois. Même en sens inverse. Même le sachant, si l’autre te tend un truc, tu vas aussi dire merci. Juste parce que tu es bien ficelé… euh… pardon… bien élevé. Oh ! j’ai du mal avec ce mot qui veut juste dire l’inverse. Enfin bon… vous l’aurez compris, ça fera un autre sujet d’émission.

Allez zou ! On continue !

Donc, tu tends cet objet à l’autre en face de toi, qui le prend et qui dit merci. Normal, lui aussi il joue à en chier pour n’arriver à rien ! C’est logique. D’un autre côté, si tu veux jouer aux échecs avec un pote qui lui commence une partie de belote… vous n’allez pas aller bien loin. Mieux vaut jouer au même jeu.

Et donc te voilà en position d’attendre le fameux merci. N’ai pas peur, ça ne va pas t’exploser à la poire, depuis le temps que tu le fais, ça n’t’est jamais arrivé, y’a pas de raison que ça arrive aujourd’hui.

Maintenant, tu vas lui demander de te redonner cet objet et vous allez tous les deux vous concentrer sur l’énergie, le ressenti dégagé pendant le prochain échange. Parce que oui, tu vas lui retendre le stylo, le livre, le whatever, et il va le reprendre et il va redire merci. Cette fois en conscience. 

Et là… tous ceux qui se croient d’un niveau spirituel supérieur vont adorer ce moment de l’exercice.

Quand l’autre prend ce que tu lui tends, est-ce qu’il a l’impression que tu vas lui en ramener toute une caisse une fois qu’il aura dit merci ? Est-ce qu’il est persuadé au fond de lui que son merci va être interprété par toi comme un : “oui, encore, encore, oui… j’en veux plus, plein, tout !” ? 

Ou au contraire, est-ce que son merci scelle le contrat, comme quand quelqu’un te sert à boire et que tu dis merci parce que tu estimes que ton verre est assez plein, et que le flux de liquide vers ton verre s’arrête à ton merci, à ton ordre en fait ? Bref tu dis STOP !

Ben oui, parce que désolé de vous l’apprendre comme ça, mais merci, dans le monde matière, ça veut dire STOP. 

STOP à l’abondance, STOP à la santé, STOP à la joie, STOP au bonheur, STOP aux choses merveilleuses qui te tombent toutes cuites dans le bec… Merci ça veut dire : “oh, aux chiottes l’abondance ! Trop d’abondance, tue l’abondance ! STOP !”

Ne me remerciez pas, mais là je vais vous octroyer une petite pause musicale le temps de vous relever et de recoller les morceaux. 

Allez, tout n’est pas perdu, tant que vous n’avez jamais inutilement essayé d’améliorer votre vie ou votre condition ou que vous n’avez jamais remercié personne, tout n’est pas perdu. On se retrouve, juste après ça !

♩Pendant la pause musicale, une auditrice m’a demandé : “Ben, on dit quoi alors… si on ne peut plus dire merci ?”

Excellente question. Et ben… au début, mieux vaut ne rien dire tant qu’on n’a pas compris de quoi on parle. 

Si l’autre c’est bien vous et qu’il comprend que vous comprenez qu’il a compris puisque vous venez vous aussi de comprendre… il comprendra.

On va continuer l’exercice et vous allez tout de suite savoir quoi dire.

Donc, dans le cas où vous vous seriez passé non pas le COVID mais un stylo… Ah ben justement dans le cas du COVID, dire merci, là, ça l’arrêterait, pour le coup ! Alors, merci COVID ! Mais on s’égare un peu !

Alors, restons sur l’idée du stylo. Vous tendez un stylo à quelqu’un qui a besoin d’écrire. L’autre dit merci. Normal, conditionnement oblige ! Et surtout, parce que vous croyez, vous, être vous et que l’autre est l’autre. Et tout part de cette erreur.

Si vous vous rappelez un tant soit peu la notion de Source et de projection de votre propre vie avec votre propre énergie Source, alors cet échange, ce jeu entre vous et l’autre n’est qu’un pur produit de votre imagination, fruit de votre propre énergie et donc… ça n’existe pas, en tout cas pas ailleurs que dans votre tête. 

C’est une pièce de théâtre made in cosmos. Si c’est made in cosmos, c’est de l’abondance pure avec un message, comme tout ce qui vient de vous pour vous, vu que depuis que vous avez voulu joué à avoir un cerveau vous avez aussi activé la case : bête à manger du foin, cerveau à 2% et faille de la mémoire… C’est ballot ! Mais c’est drôle ! Alors, on continue !

Donc si vous avez mis en scène une personne 1 qui a ce que la personne 2 cherche, que la personne 2 l’obtient sans aucun autre effort que celui de demander et que 1 non plus ne fait pas d’effort puisque “pouff” il l’avait sous le nez et que sans effort toujours, “zou” il le tend à 2… que tout ça vous montre : “tient voilà d’l’abondance, voilà d’l’abondance, c’est un truc sans fin sauf si tu dis merci ! Et voilà y’en a plus, et voilà y’en a plus…”

Alors on reprend parce que je crois que je vous ai un peu perdu à votre propre jeu. 

Dans l’idée du ressenti, quand 2 dit merci à 1, 2 n’a pas l’impression que 1 va lui ramener une caisse de stylos. Et pourquoi ? Parce qu’ il sait que son merci valide la fin de l’échange. 

Si vous n’êtes pas trop sourd en matière de ressenti alors vous devriez sentir que quand 2 vous dit merci, le flux qui s’est installé entre vous deux, au moment où vous vouliez lui donner le stylo, même tant qu’il est tenu par vous deux, à ce moment précis où le merci tombe, telle une guillotine, “Peng !”, y’a plus de flux, l’énergie ne passe plus. C’est fini. La transaction est ter-mi-née. 

Mouais, ça fait un coup je sais, une petite pause musicale et je vous reprends juste après ça !

♩ Maintenant vous vous mettez dans la peau de N°2. Et vous vous dites, si moi je suis lui et que lui est moi, si moi je suis cette situation de manque et de solution à la fois, si je suis cet échange, si je joue à ça, si je joue à manquer…

Mouais, mouais mouais… ça nage grave derrière les ondes. Le temps de vous laisser passer un costume plus cosmique et je vous retrouve juste après ça ! 

Alors, vous vous dites, mais si l’autre c’est moi et que moi c’est lui alors personne ne donne rien à personne et là je dit bravo ! Vous avez enfin compris. 

En effet, à moins d’être complètement crétin et de continuer à vouloir jouer au manque, vous aurez bien compris que même pour jouer le vide il faut pouvoir gérer et être le plein et que l’abondance c’est donc vous et donc… qu’est-ce qu’on dit ?

Ben oui, on dit : Merci à moi ! 

Non, pas à moi, moi, à moi Vous. 

C’est Vous l’abondance ! 

Merci à moi de me donner ça ! Merci à moi de me permettre enfin de reconnaître que je reçois ! Merci à moi de comprendre enfin que si j’accepte ça, je peux accepter plus, beaucoup plus, sans fin plus et plus encore ! Merci à moi !

Alors, pour les plus timides, ceux qui croient toujours qu’en face d’eux, leur reflet-miroir pourrait être quelqu’un d’autre… ooooh c’est hyper flippant comme idée… ben dites merci tout haut… et à moi, dans votre tête.

Essayez et regardez ce qui se passe. Normalement, celui qui dit merci à moi et qui le comprend vraiment va avoir l’air surpris, niais, il ne va plus pouvoir vous regarder dans les yeux, ni même parfois articuler quoi que ce soit, et c’est normal. Il est dans l’abondance et ça les amis… c’est le pied ! Et croyez moi, en tant que chaussette, j’en connais un rayon !

Attention quand même ! quand vous allez commencer à vous remercier et à vous remercier sérieusement, des tas de trucs fantastiques vont vous tomber dessus en rafale. Si c’est trop beau, dites merci et “pouf” ça s’arrêtera tout seul. Si par contre ça commence à vous plaire et que vous trouvez que l’abondance vous va bien au teint… remerciez vous encore et encore et encore… et encore… et encore !

Pour ma part, merci à moi d’avoir fait cette émission. Merci à moi de préparer la prochaine, merci à moi d’attendre avec impatience vos commentaires, merci à moi d’avoir un public aussi merveilleux.

Et merci à moi d’avoir fait ce choix musical. 

Je vous laisse avec J0.7.

À très bientôt !