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Mahalo, c’est en se mettant à l’envers qu’on se remet à l’endroit…

J’invite chacun à tester le jeu des allumettes. Qui sait ce qui pourrait jaillir d’une utilisation massive et généralisée de cet outil ultra simple de déprogrammation, reprogramamation (“je n’en veux plus”, “j’en veux plus”).

(…) Le jeu des allumettes permet de gérer ces “pollutions” qui nous encombrent pour profiter enfin du jeu de la vie.

Au début ça pique et ça remue.

J’ai craqué ma première allumette sur un évènement de la petite enfance. Pas la situation bien sûr que j’ai “oubliée”, ni les émotions associées puisque c’est le jeu de mon je 😉 j’ai craqué ce reliquat qui jouait dans toutes mes interactions avec le vivant.

D’abord, ça a bouleversé mes rapports avec : famille, amis, veaux, vaches, carottes. (…) Ça avait remis de la fluidité, de l’attention, du respect…

Et c’est ce que je goûte maintenant et que j’en veux plus (+).

Estelle LG ou Tétell, 

passionnée active du monde agricole

Estelle LG (Tetell), Finistère

48 ans Décembre 2020

(pas) merci beaucoup Tetell et à très bientôt.
Anne Ju’

Jessica M, thérapeute, Dinan, 43 ans, Supervision #1 Décembre 2020

(pas) merci beaucoup Jessica et à très bientôt.
Anne Ju’

J’ai rencontré Anne-Julie de façon complètement improbable en juin 2019 (vous le savez, moi pas croire au hasard). En mode lièvre, je n’avais pas encore vu que je traînais toujours un sac à dos plus gros que la carapace de la tortue (qui, soit dit en passant, est juste sa maison).
 
J’ai pas écouté la p’tite voix, j’ai continué mon chemin.
 
1er confinement, mon sac à dos déborde, mon script aux petits oignons (faut en ch… pour y arriver) fait faire un burn out au lièvre… La p’tite voix me dit de contacter Anne-Ju. Bien m’en a pris !
 
Les outils MAHALO sont simples, fun, efficaces, avec un effet cosmique – ou pas – (lol vous comprendrez). Je commence à intégrer ma maison, à aller à mon rythme et à lâcher petit à petit la carapace. Merci à moi !
 
Ce qui vous attend ? Vous ne jouerez plus jamais pareil – si si, vous jouez -. Impossible de vous poser en victime, vous irez vers l’autonomie, la vraie.
 
Soyez prêt à vous voir en miroir, ça peut piquer mais c’est votre script. Vous pourrez avoir l’impression qu’on vous retourne le cerveau mais c’est toujours votre script. Allez à la traque (aaaah la traque) et virez les cristallisations.
 
Bref, osez ! Laissez-vous aller ! (conseil d’une nana dont le jeu préféré est de résister à bloc 🤣, je sais de quoi je parle) et remarquez que tout change. Passke ça change, et ça peut être énorme : certaines situations qui me laissaient émotionnellement ravagées ne me font plus rien du tout… Énorme je vous dis !
 
Bon, effet secondaire : vous deviendrez accro aux allumettes et aux mandalas 🤣
 
Jessica M.

Je suis covid. Voici une réponse concrète.

Je travaillais en tant qu’intervenant musique dans un IME depuis 5 ans, où j’utilisais la musique comme un outil cognitif qui, pour moi, pouvait ouvrir des portes et détendre des troubles. Mais depuis début octobre je ne pouvais plus y aller pour des raisons “sanitaires”.

Hier, nous avons craqué des allumettes. Aujourd’hui, on m’appelle pour retravailler avec les jeunes.

Je jubile, je trépigne… tant d’émotions! Et surtout, putain elle est où ma boîte d’allumettes, faut que je craque*  ! 😁😉😘😘

Trop de bonheur de comprendre le schéma de nos scénarios, grâce à vous (moi) tout peux avancer et pour chacun ! Je vous embrasse !

Un homme heureux.

* pour la partie “prêt à plus”.

NP, nov 2020, Supervision #2

NP, 35 ans, étant une personne publique, tient à garder son anonymat. La veille en Supervision, nous avons travaillé une étape cruciale : “je ne suis plus seulement dans un jeu, je suis le contexte du jeu.”

(pas) merci beaucoup Nico et à très bientôt.
Anne Ju’

Anne Ju' 49 ans anti-coach MAHALO, Lopérec

Peu importe à quelle vitesse on avance, courir sur une piste, revient à toujours (a)voir comme seul et unique but, la ligne… de départ.

Vous êtes déjà là où vous voulez arriver.

Vous êtes déjà qui vous souhaitez devenir.

Ne cherchez plus ! Apprenez à regarder ! Bienvenue dans MAHALO.

À vous de jouer !

Bonjour

Je m’appelle Jo-7, je viens témoigner de mon expérience. J’espère que vous saurez en profiter.

Bon autant vous l’avouer tout de suite, ma vie n’a pas été rose tous les jours. Aujourd’hui je vais non pas mieux mais bien, vraiment bien. 

Mff mais je suis passée par tellement de cases inutiles avant que lorsque j’ai enfin trouvé la recette miracle… honnêtement, je l’ai d’abord gardée pour moi.

Je m’en suis gavée, repue… parce qu’il y en avait des douleurs et des frustrations accumulées depuis toutes ces années… enfin un jour, complètement reconstruite et sereine, j’ai été prête à partager. Cette recette miracle s’appelle MAHALO. 

Voici donc mon histoire.

Un beau jour je me suis réveillée en me disant que ma vie ne pouvait pas se résumer à vivre dans la crainte de vivre seule, de perdre ma moitié ou à devoir m’adapter constamment aux pieds des autres pour qu’ils me trouvent à leur goût.

J’en avais assez d’attendre le Prince Charmant et sa fameuse chaussure miracle, celle qui ferait qu’on me verrait telle que je suis vraiment. Plus de 30 ans qu’on me frottait à même le sol. Une vraie Cendrillon !

Et encore, j’ai le bonheur de vivre en ville, mes copines à la campagne en bavent, croyez-moi, elles vivent enfermées dans des bottes en caoutchouc et travaillent jour et nuit… Faible consolation je l’admet. N’empêche que j’ai tenu toutes ces années en n’osant pas m’apitoyer sur moi, pensant que pour d’autres c’était pire. Mmm… tout en sachant tout de même que pour d’autres… c’était mieux !

Un soir je me suis brusquement retrouvée privée de ma moitié et engoncée dans les mâchoires d’une pince à linge. Là j’ai commencé à paniquer, à carrément ne plus voir de but à ma vie.

J’ai essayé le lâcher prise, mais comme je me suis retrouvée par terre, je n’ai eu le droit qu’à une autre séance brutale de lavage de cerveau et de séchage de larmes. Comme d’hab. Rien de nouveau. La routine, toujours la routine.

Mais je n’allais pas mieux pour autant. J’avais perdu du temps, j’avais encore plus mal qu’avant mais j’essayais de me convaincre que c’était pour mon bien. 

Je me rattrapais à l’idée que tant de douleurs ne pouvaient pas être vaines. Sauf que… plus j’y pensais, plus je me trouvais conne. Mais oui, vous voyez comme moi cette logique illogique. Aller mal serait bien, même nécessaire pour aller bien ? Mais le bien aurait un prix alors ? Donc ce ne serait pas si bien. Mes idées tournaient en boucle, j’ai fait des peluches, je n’étais donc plus aussi confortable qu’avant et on me portait de moins en moins. Je rentrais dans une déprime. J’étais froissée de partout.

Sérieux, plus j’aide à la marche, plus j’ai de trous, plus j’ai de trous, moins on m’aime, moins on m’aime, moins on me porte, moins on me porte, moins j’ai de sens à ma vie… donc pourquoi souffrir ou me déchirer consciemment devrait tout à coup donner un nouveau sens à ma vie ? Je me posais toutes ces questions sans me rendre compte que je ne faisais que me les poser… sans trouver ni de réponse ni de solution à mes problèmes. 

J’ai commencé à parler de mes doutes aux autres membres du bac à linge. Tous avaient des opinions différentes. Certains ne juraient que par l’importance de bien pendre à un cintre, d’autres de se faire tout petit dans un tiroir. Une culotte m’a même demandé de ne pas faire de vague, que j’avais des rêves bien trop grands pour une simple chaussette et que la vie étant ce qu’elle était, je devais m’en contenter. Au début j’ai essayé mais ça n’a pas marché non plus. Elle me disait que j’étais née pour vivre une petite vie, en bas de l’échelle. Elle avait plus de chance et prenait la vie plus sereinement. Franchement en y repensant je ne trouvais pas ma place si mal que ça et surtout je n’envisageais pas prendre la sienne une seconde. Au fond les pieds sont ce qu’ils sont, ils ne sont au moins jamais des trous du cul !

Quelque part, en voyant la culotte comme une étape vers la montée en grade et ne voulant pas de cette étape, tout simplement parce que je la pensais incontournable… je sabotais moi-même mes propres rêves. Maintenant je le sais et j’en ris. À l’époque je n’étais que colère et déni.

Je restais persuadée que la vie était plus grande que la somme de toutes nos idées réunies et j’ai commencé à potasser le sujet. Je suis tombée sur un bouquin d’Ho’Oponopono, ou plus précisément à côté. Moi qui avait toujours eu envie d’être une grande chaussette ou pourquoi pas une paire de collant. Je me suis autorisée à imaginer le meilleur de nouveau.

J’ai adoré cette idée d’avoir le droit de rêver et que mes rêves se réalisent enfin. J’ai mis en pratique tout de suite, j’ai pardonné, j’ai remercié, j’ai aimé…  et je m’y suis cassé de nouvelles mailles. Ça ne marchait pas non plus. 

C’est vrai en plus, si les autres m’ont fait souffrir, pourquoi ce serait à moi de faire ENCORE l’effort de pardonner leur manque de respect. En fait, moi qui croyais vouloir aller mieux je ne faisais que m’auto flageller. En grande pompe en plus !

6 mois plus tard, je n’avais toujours pas perdu espoir mais je n’avais toujours pas retrouvé ma moitié non plus et encore moins le moral, alors on m’a rangé dans une boîte. 

C’est là que j’ai fait la connaissance de Lunette. Lunette m’a permis d’ouvrir les yeux. Et depuis nous ne nous quittons plus.

Lunette m’a dit : “tu ne pourras trouver la vérité que lorsque tu arrêteras de la chercher”. “Tu ne peux chercher que quelque chose que tu sais avoir perdu… tu as juste oublié où tu l’as laissé, c’est tout”. “Crois moi j’en sais quelque chose, les gens passent leur temps à me chercher alors que je suis sur leur propre tête, parfois même déjà sur leur nez.”

Lunette et moi avons pris notre courage à 2 mains et nous sommes sorties de notre boîte. Par un engrenage de circonstances et de hasards, enfin c’est que nous avons cru au début, nous nous sommes retrouvées chez Anne Ju’ qui a tout de suite mis MAHALO entre nos mains. 

Mon Dieu, quel changement. Si vite, si rapide et si facile. Bien sûr, tout vient de là. Tout part de nous, de moi. C’était à moi de faire le premier pas. Pensez et ruminer c’était bien pour me maintenir tranquille entre le tiroir, les pieds et le bac à linge, mais pour vivre, vivre vraiment, vivre pleinement, il fallait que j’ose. En plus oser rien du tout parce que MAHALO est si facile et si ludique qu’il n’y a aucun effort à faire. Par contre, il faut être bien accroché, parce que les changements viennent très vite, très très vite. Vous dites non et hop, vous dites plus et hop. Vous ne dites plus rien et hop quand même. Une fois MAHALO mis en place, tout devient clair et limpide, facile.

Osez faire le jeu des allumettes et vous verrez par vous même. Oh c’est sûr vous n’aurez pas toutes les ficelles de MAHALO, mais il n’y a pas besoin de connaître la composition chimique de l’eau pour se baigner et jouer dans les vagues n’est-ce pas !

Osez !

À très bientôt. 



Jo-7, mai 2019

J0.7 est l’exemple typique de la recherche de soi.
Or, plus on se cherche, plus on cherche et moins on se trouve.

(pas) merci beaucoup J0.7 et à très bientôt.
Anne Ju’

Ces témoignages privés, pris sur le vif, sont poignants de spontanéité et de profondeur.

On vient à MAHALO après un ras le bol, après avoir mis un pied dans la spiritualité et avoir essayé différentes méthodes.

Laissez-vous guider pour accéder à vos propres ressentis. Inutile de dévoiler quoi que ce soit de votre passé ou de votre vie privée. Dès la première séance, vous reprenez en mains les rênes de votre vie.

Beaucoup sont surpris par la rapidité et la simplicité du Jeu des Allumettes. Tous accèdent, avec humour, à une vie plus allégée et plus belle. Une vie 0% !

Août 2019

Stage de Sommand

NB : mettre vos yeux dans votre nez, ou vos oreilles sur votre coeur sont des exercices ludiques de MAHALO : radicalement efficaces.

(pas) merci beaucoup à tou(te)s et à très bientôt.
Anne Ju’

Loïc, août 2019

Sommand

NB : sur la photo, je suis tout au sommet de la fameuse crête, vue sur le Mont-Blanc, avec mes allumettes que je viens de retrouver. Même plus besoin ! Ben si c’est ça être libéré, ben merde alors. J’suis prêt à plus !

(pas) merci beaucoup Loïc et à très bientôt.
Anne Ju’

Avant même de venir au Stage à Sommand, j’appréhendais de devoir conduire en montagne, voire d’être passager pendant la montée du col. Je me demandais même si, à cause de ma peur incurable du vide, je pourrais y participer.

Arrivé au pied du col j’ai commencé à transpirer. Heureusement un épais brouillard cachait les à-pics mais la peur m’avait gagnée quand même : tremblements, sueur, torpeur. Mais j’avais confiance en Fabien, le conducteur, alors nous sommes montés.

J’ai été soulagé d’arriver à bon port, un chalet avec vue sur les montagnes. Là j’apprends qu’une marche sur une des crêtes était prévue au programme. On me la montre du doigt et je redoute le jour où je devrais y grimper.

Je savais d’avance que j’allais appréhender cette marche toute la semaine. Le lendemain de notre arrivée j’ai assisté au premier atelier MAHALO. Au début j’ai surtout apprécié l’énergie et les blagues et mon tour est venu de craquer puis souffler mon allumette.

Il fallait choisir quelque chose de fort et pesant dont je voulais me débarrasser. J’ai choisi ma peur viscérale du vide en espérant m’en libérer mais sans trop y croire quand même. Ça aurait été trop beau pour être vrai ! Mine de rien, quelque chose était quand même parti. Le lendemain je suis surpris de regarder la crête en question avec l’envie d’y aller.

Le jour J arrive, tout le monde est excité de passer cette belle journée ensoleillée en montagne et étonnement je me rends compte que je grimpe sans crainte la première partie. Nous marchions le long d’un à-pic. Rien. 

Après une courte pause près d’une cabane, la marche sur la crête commençait. Avec le vide des deux côtés, une légère peur, moins profonde que celle que je connaissais, beaucoup plus légère, mais tout de même handicapante, me gagnait. Croyant avoir oublié mes allumettes, Anne Ju’ me propose de faire l’exercice, face au vide, mentalement. D’un coup tout s’est débloqué et ma peur s’est transformée en admiration pour l’espace. La beauté du paysage m’est enfin apparue. Quel plaisir ! Quelle joie, quelle extase ! Ma foulée a augmentée et je me suis retrouvé en haut de la crête sans aucune difficulté. 

Le retour s’est fait de nuit. Ni appréhension avant, ni aucune crainte pendant. 

Une fois cette semaine passée avec toutes ces belles personnes, je décidais de prendre le volant moi-même et d’affronter la descente du col. Et là ce fut magique, comme lors de tous les ateliers effectués dans la semaine. Ce vertige qui me hantait depuis des années avait enfin disparu et je me retrouvais, de nouveau, en extase devant cette magnifique vue : ce vide.

Un grand merci à MAHALO (et à OsmOse), et à Anne Ju’ et pour tous ces moments passés en sa compagnie.

Voilà, c’était important de partager ça ! Loïc

Viviana, avril 2019

Rencontre au Coeur du Sacré

(pas) merci beaucoup Viviana et à très bientôt.
Anne Ju’

Nadine, avril 2019

Rencontre au Coeur du Sacré

(pas) merci beaucoup Nadine et à très bientôt.
Anne Ju’

Bonjour Anne-Julie, Nous nous sommes vues chez Fabienne, samedi… Cette rencontre m’a beaucoup impressionnée.

J’apprécie les personnes qui ont du talent et de la créativité et tu en es laaaargement pourvue.

Je ne dormais plus que quelques heures par nuit avant de te rencontrer mais après tout ce que tu nous a fait travailler, j’ai dormi comme un bébé, sans interruption… Je suis encore dans cette énergie que tu diffuses, par ce que tu transmets de ta personnalité. 

La pile électrique, que je suis. s’est calmée. La pression est tombée depuis samedi. Magie ? Oui. psycho-magie ? Craquer des allumettes c’est un peu cela, non ? “Nous n’existons pas… Rien n’existe… Tout n’est qu’un jeu, une pièce de théâtre pour laquelle nous sommes l’auteur, le metteur en scène et l’acteur…” C’est ça, hein, en gros?

Andréa B, thérapeute, avril 2019

(pas) merci beaucoup Andréa et à très bientôt.
Anne Ju’

Cette idée de Néant ou du Trou noir, de non-existence me tourne dans l’esprit depuis samedi. Cela provoque des sensations : une rébellion ; une envie de mettre d’autres mots sur cette idée nouvelle pour moi. Quelque chose d’indéfinissable. Un début de désert… Une envie de grand silence qui se fait en moi. Comment concrétiser, conscientiser cette idée que tout n’est qu’une illusion ?

Comment vivre, maintenant, au sein de cette matière en sachant que peut-être (sans doute puisque tu le dis) elle n’a aucune réalité ? Tu vois, beaucoup de questions.

Je voudrais lire ton MAHALO pour essayer de formuler (dans mon esprit, au moins) ces questionnements. À un jour de te retrouver, peut-être…et ce sera avec beaucoup de plaisir pour moi.

Andréa

Caroline, avril 2019

Atelier Douarnenez

(pas) merci beaucoup Caroline et à très bientôt.
Anne Ju’